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Eglise Saint-Rémy

Pissotte

XIXème siècle

Les textes anciens confirment la présence à Pissotte d’un édifice religieux dédié à saint Rémi avant 1306.

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DU XIIIème au XVIIIème SIECLES : UNE LONGUE PERIODE D’INSTABILITE.

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Plusieurs constructions se sont succédé du XIIIème au XVIIIème siècle. Malheureusement, ces édifices n’ont pas résisté à l’usure du temps ou à l’outrage des guerres (pillages et incendies des guerres de religions...). Désaffectée pendant la Révolution de 1789, elle fut rendue au culte en décembre 1801. La famille de Mouillebert a joué un rôle important dans la réhabilitation de l’édifice.

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AU XIXème ET AU XXème SIECLE : DES TRANSFORMATIONS IMPORTANTES :

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En 1832, l’abbé Jean Guérineau, entreprend une importante restauration voire reconstruction terminée en 1850. En 1839, l’architecte Jean-Firmin Lévesque établit le nouveau plan de l’église (forme de croix) telle que nous la connaissons aujourd’hui.

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D’architecture dorique, la façade est marquée d’un double fronton sur lequel on lit l’inscription :

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"D.O.M. SUB INVOCATIONE SANCTI REMIGII. 1834" (A Dieu très bon, très grand, sous la protection de saint Rémi).

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A droite de l’entrée principale, le clocher est surmonté d’une flèche de 10m. Le plan de l’église, d’inspiration basilicale, présente une nef centrale et deux bas-côtés (1843). Le sol est en partie pavé de dalles qui formaient dans l’édifice précédent le pavé du chœur et de la nef. A droite, en entrant, un espace couvert d’un simple plancher de bois pour l’accès au clocher ; à gauche, les fonts baptismaux à voûte d’arêtes. Le berceau de la nef centrale est fait d’un "tillis" couvert de plâtre. A gauche du maître-autel, la chapelle de la Vierge ; à droite, l’autel du Christ de Barème surmonté d’un Christ de bois polychrome. Huit baies vitrées en forme de demi-lunes éclairent les bas-côtés.

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Deux vitraux attirent particulièrement l’attention. Le premier (don de Mme de Mouillebert), en forme de triptyque, derrière le maître-autel (vie de saint Rémi). Le second vitrail est situé dans la chapelle du Sacré-Cœur (transept droit). Réalisé par Armand Vyé, peintre-verrier à Fontenay -le-Comte ; il représente l’apparition du Sacré-Cœur à sœur Marguerite-Marie Alacoque.

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Le chœur, à chevet plat, présente deux voûtes sur croisées d’ogives. Le maître-autel et le tabernacle (1834), en bois peint avec ornements dorés, restaurés(2010). De chaque côté du chœur, deux salles font office de sacristies.

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Des explications plus détaillées sont à votre disposition dans l’église où des fiches signalétiques ont été disposées par l’Association des Amis du Patrimoine Religieux.

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Sources : Chroniques paroissiales et documents touristiques.

Les vitraux de l'église Saint-Rémy

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